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5 sept. 2010

Journée portes ouvertes à la SÉPAQ

Avis aux amateurs de plein air et de paysages à couper le souffle: courez vers vos agendas et réservez tout de suite votre dimanche 19 septembre. Ce ne sera ni pour le traditionnel brunch familial et encore moins pour la virée hebdomadaire à l'épicerie, mais bien pour participer à la toute première journée portes ouvertes de la SÉPAQ organisée dans le cadre de son 25ème anniversaire. Toute la journée, l'accès aux parcs provinciaux sera donc gratuit et une multitude d'activités et d'animations s'y dérouleront.

Notre territoire: une richesse à découvrir

Que ce soit pour de la randonnée en terrain plat ou en montagne, pour un séjour de quelques heures ou de quelques jours, à proximité des milieux urbains ou des régions sauvages, les différents parcs de la province offrent des possibilités qui satisferont tous les goûts et qui ne manqueront pas d'impressionner le visiteur. Dans un rayon d'environ une heure en voiture autour de Montréal, on retrouve principalement des parcs dont le relief est plat ou lègèrement valloneux (parc des Îles-de-Boucherville, parc d'Oka, parc du Mont-St-Bruno et parc de la Yamaska). Pour une expérience plus dépaysante qui accélèrera votre rythme cardiaque, il faudra toutefois faire quelques heures de route qui en vaudront le trajet. À noter: même sans "portes ouvertes", le tarif régulier de 3,50$ par adulte est très abordable.

Quelques souvenirs personnels

Afin d'illustrer mon propos, voici quelques photographies prises lors de différentes escapades dans notre belle province. Avis aux plus observateurs, j'ai effectivement un faible pour les paysages montagneux!

Parc des Grands-Jardins (Charlevoix): après avoir monté un dénivelé de près de 400 mètres, on atteint une altitude d'un peu plus de 900 mètres qui offre une vue incomparable de la région. J'ai fait cette ascension avec ma soeur en mai 2009. À l'arrivée au sommet, je n'ai pu réprimer un sourire lorsqu'elle s'est exclamée: "Wow! c'est vraiment le plus beau pique-nique de toute ma vie!".


Parc marin du Saguenay: Nous avons bravé le vent et le froid (il devait faire environ 10°C en plein mois de juillet), afin d'atteindre ce point d'observation pour le moins unique. Si la température avait été plus clémente, nous aurions pu découvrir le fjord en zodiac ou même en kayak et peut-être apercevoir l'une des neufs espèces de mammifères marins qui y habitent durant la saison "chaude".

Parc du Mont-Tremblant: J'y ai campé durant la fin de semaine de l'Action de Grâces en 2008. Le spectacle flamboyant des couleurs automnales m'en a fait oublier la température fraîche du mois d'octobre! Il existe de nombreux sentiers dans ce parc et il est important d'en vérifier le niveau de difficulté et la durée avant de partir et ce, afin d'être bien préparés. Vu la proximité de Montréal (environ 2 heures de route), il s'agit d'un excellent parc pour voir de superbes paysages.

16 juin 2010

Un peu d'air frais et beaucoup de fraises!

Il fait beau et vous êtes mûrs pour une balade loin du béton, des foules et de la circulation dense causée par la construction. Si vous disposez d'une voiture, c'est le temps d'aller explorer les régions environnantes, puisque les fraises aussi sont mûres et n'attendent qu'un coup de main pour se retrouver dans votre assiette!

Un plaisir simple, mais ô combien satisfaisant

On s'entend, l'autocueillette de fruits n'est pas l'activité la plus excitante en soi. Être mi-debout mi-accroupi pendant quelques heures, en plein soleil et taché de jus de fruits, on a déjà vu mieux. D'autant qu'on peut s'en procurer sans effort au supermarché du coin. Cependant, il y a quand même une satisfaction subtile qui s'installe en moi quand je me rend compte que les fraises dans mon casseau sont définitivement les plus belles du champs (tant pis pour les suivants!). Sans compter que ça me donne l'occasion de perpétuer une importante tradition inculquée par ma chère mère : chaque séance d'autocueillette doit être récompensée par une quantité de fruits à déterminée et consommée in situ. L'après cueillette n'est pas à négliger non plus, puisqu'une foule d'options s'offrent ensuite : fraises natures, dans les céréales du matin, en shortcakes, en milkshakes, en mousse,... Bref, quand on aime un aliment, il y a peu de limites aux usages qu'on peut en faire, un peu comme cette scène du film Forrest Gump dans laquelle Bubba énumérait à Forrest toutes les possibilités culinaires liées aux crevettes.

D'accord, mais où?

Les régions entourant Montréal regorgent de lieux où il est possible de partir soi-même en quête du fruit parfait. Une petite recherche effectuée sur Google vous permettra de trouver le champs qui vous convient, que ce soit sur la rive nord, à Laval (voir le site Saveurs de Laval pour plusieurs adresses utiles) ou en Montérégie. Lorsque je suis allée à la Fête du chocolat de Bromont il y a quelques semaines, j'ai fait un petit arrêt au kiosque de la ferme Les fraises de Louis Hébert afin de déguster un moût et une liqueur de fraises tout à fait délicieux. J'y ai aussi appris qu'on peut se procurer leurs produits directement sur place (à environ 45 minutes de Montréal) et qu'ils ouvrent leurs champs au public (avis à ceux qui aiment avoir l'opportunité de faire d'une pierre deux coups!).