J'aime bien manger et, heureusement pour moi, j'aime bien cuisiner aussi. Un jour, une amie m'a proposé d'ajouter une nouvelle activité à notre horaire : une séance mensuelle de cuisine communautaire. Le concept est bien simple : il s'agit de réunir un petit groupe de personnes intéressées à passer un après-midi dans la cuisine, afin de préparer des plats qui seront partagés entre les participants à la fin de la journée.
Pour découvrir, se déculpabiliser, ou simplement échanger
Étant toutes deux célibataires à l'époque, l'idée était bien intéressante puisqu'elle nous permettait d'améliorer notre sort sur deux points. Primero : cuisiner en bonne compagnie. Segundo : pouvoir diversifier nos repas, car qui dit célibat, dit aussi manger à répétition le même plat (qui d'autre participe à l'élimination des restants?). Nous avons eu beaucoup de plaisir à essayer de nouvelles recettes et à comparer nos appréciations. Le contexte est également idéal pour préparer des recettes qui produisent souvent de grandes quantités qu'on se sent coupable de terminer en solo, que l'on pense aux biscuits, gâteaux et autres plaisirs pour dents sucrées.
Voilà donc pour la tranche de vie! Je tenais à la partager avec vous, simplement pour démontrer que cuisiner peut être considéré autrement que comme une corvée, mais plutôt comme une autre façon de profiter des petits plaisirs de la vie.
D'abord lancé dans l'objectif de dénicher et partager les meilleures activités pour se divertir à petits prix, ce blog prend un 2e envol et élargit ses horizons. Désormais, les solitaires (qu'ils soient occasionnels ou réguliers, on ne juge pas) y trouveront aussi leur compte!
28 oct. 2010
18 oct. 2010
Des fois, on a envie (ou besoin) de s'évader
C'est peut-être à cause du froid qui s'installe graduellement. Ou peut-être à cause de la noirceur qui, insidieusement, nous quitte un peu plus tard chaque jour et se permet même de revenir un peu plus tôt le lendemain. Toujours est-il que je me suis beaucoup plu à m'imaginer dans un autre décor ces derniers temps. Les tout-inclus de Cuba? Très peu pour moi. J'ai l'impression d'en avoir déjà fait le tour cent fois, sans jamais même y avoir mis le pied. Non, j'ai plutôt envie d'être émerveillée. N'est-ce pas le but du voyage que de découvrir ce qu'on n'avait encore jamais espéré vivre ou voir?
Une petite source d'inspiration
En ouvrant un tiroir tout à l'heure, j'ai retrouvé une brochure des Grands Explorateurs qui tombait à point avec mon moral. Pour ceux qui ne seraient pas familiers avec le concept, il s'agit d'une soirée où les spectateurs visionnent d'abord un documentaire sur une contrée, un peuple ou encore une aventure méconnue et assistent ensuite à une conférence donnée par le réalisateur, véritable passioné de son sujet. Difficile de rester impassible.
Je n'ai pas eu la chance de voyager beaucoup jusqu'à présent, ayant fait le choix rationnel d'investir mes quelques économies à l'école et dans un moyen de transport. Par contre, le peu de fois où j'ai quitté ma zone de confort, je me suis arrangée pour en faire une expérience particulière et mémorable: road trip et camping de 6000km dans les Maritimes, immersion espagnole en famille d'accueil au Costa Rica et voyage en solo en auberge de jeunesse à San Francisco. D'un côté, je suis comme ça en général: je ne consomme pas beaucoup (pas de double sens ici), mais quand je le fais, c'est toujours de la qualité. Au moins, je suis rassasiée.
Les Grands Explorateurs, présentés dans 19 villes au Québec, nous proposent 6 destinations à découvrir en 2010-2011, en plus de deux soirées "hors-série". Cette année, envolez-vous avec eux vers l'Espagne, l'Indonésie, la Lybie, la Thaïlande, le Brésil et Istanbul. Le billet se vend 15,50$ à l'unité, un peu cher vous me direz, mais toujours moins qu'un psy!
Une petite source d'inspiration
En ouvrant un tiroir tout à l'heure, j'ai retrouvé une brochure des Grands Explorateurs qui tombait à point avec mon moral. Pour ceux qui ne seraient pas familiers avec le concept, il s'agit d'une soirée où les spectateurs visionnent d'abord un documentaire sur une contrée, un peuple ou encore une aventure méconnue et assistent ensuite à une conférence donnée par le réalisateur, véritable passioné de son sujet. Difficile de rester impassible.
Je n'ai pas eu la chance de voyager beaucoup jusqu'à présent, ayant fait le choix rationnel d'investir mes quelques économies à l'école et dans un moyen de transport. Par contre, le peu de fois où j'ai quitté ma zone de confort, je me suis arrangée pour en faire une expérience particulière et mémorable: road trip et camping de 6000km dans les Maritimes, immersion espagnole en famille d'accueil au Costa Rica et voyage en solo en auberge de jeunesse à San Francisco. D'un côté, je suis comme ça en général: je ne consomme pas beaucoup (pas de double sens ici), mais quand je le fais, c'est toujours de la qualité. Au moins, je suis rassasiée.
Les Grands Explorateurs, présentés dans 19 villes au Québec, nous proposent 6 destinations à découvrir en 2010-2011, en plus de deux soirées "hors-série". Cette année, envolez-vous avec eux vers l'Espagne, l'Indonésie, la Lybie, la Thaïlande, le Brésil et Istanbul. Le billet se vend 15,50$ à l'unité, un peu cher vous me direz, mais toujours moins qu'un psy!
Voici un aperçu de Playa Sàmara, côte Pacifique du Costa Rica!
10 oct. 2010
Allez les Bleus!
Si vous avez lu le billet précédent, vous savez déjà que je me suis (encore) lancée dans une nouvelle activité cette année. Il y a quelques mois, une amie m'écrivait afin de vérifier mon intérêt à me joindre à une nouvelle équipe qui voulait s'inscrire dans la ligue de Touch Football de Montréal. Ne connaissant absolument rien de ce sport, je me suis dit : "Mais quelle bonne idée!" (je vous rassure tout de suite, mes décisions importantes sont plus mûrement réfléchies). Les observateurs négatifs pourraient s'esclaffer de ce lamentable échec, puisque notre tableau des scores s'avère relativement déprimant (0 victoire, 14 défaites et près de 650 points contre). Optimiste de nature, je vois la situation tout autrement : à force de me présenter sur le terrain et de jouer tant à l'offensive qu'à la défensive, à défaut de disposer de remplaçantes en quantité suffisante, j'ai enfin compris les bases de ce sport on ne peut plus complexe et stratégique.
Fière supporter des Carabins!
Le 2 septembre dernier vers 18h, je marchais nonchalamment en direction du Pavillon Marie-Victorin sur le boulevard Édouard-Montpetit, car comme Bureau en Gros se plaisait à nous le rappeler, c'était déjà le temps de la rentrée. Ce soir-là, c'était aussi le premier match de l'automne des Carabins au CEPSUM, à deux pas de ma destination, et le "Tailgate" battait son plein : bbq à la disposition des spectateurs, animation, musique... Bref, l'ambiance était festive. J'avoue avoir trouvé difficile de devoir continuer mon chemin pour aller m'asseoir sagement sous les néons de la classe. En quittant l'école quelques heures plus tard, le stade résonnait encore sous les cris des partisans. C'est à ce moment que je me suis découvert une fibre "patriotique" scolaire : "Moi aussi je veux les encourager!", ai-je pensé.
Accompagnée de mon fidèle amoureux (qui ne s'est pas fait prier d'ailleurs, étant lui-même un ancien joueur et toujours aussi passionné de football), j'ai donc assisté hier au match qui opposait les Carabins de l'Université de Montréal au Rouge et Or de l'Université Laval, un bon spectacle en perspective puisqu'il s'agit des deux meilleures équipes universitaires du Québec. D'ailleurs, le match a été présenté à guichet fermé pour la deuxième fois seulement depuis 2002, soit devant une foule composée d'environ 5100 partisans bleus et rouges. Jusqu'à la mi-temps, l'équipe locale menait la partie 11 à 6. Par contre, les visiteurs sont revenus en force au cours de la deuxième demie et ont forcé les Bleus à s'incliner 12 à 19. Ce fut tout de même un superbe après-midi, frais mais ensoleillé, où nous avons pu apprécier le talent de très bons joueurs, qui auront peut-être un jour leur place dans le sport professionnel.
Les étudiants peuvent assister au match pour 12$, tandis qu'il en coûte 23$ pour les partisans réguliers (tous frais inclus). Il reste encore deux matchs à disputer au CEPSUM cet automne (vs Concordia le 22 octobre et Bishop le 30 octobre), tandis que les Bleus se rendront à McGill le 9 octobre. Chaque match présenté à domicile est précédé du fameux Tailgate auquel tous les partisans sont invités. On peut suivre les différentes équipes de l'Université de Montréal sur Facebook.

Fière supporter des Carabins!
Le 2 septembre dernier vers 18h, je marchais nonchalamment en direction du Pavillon Marie-Victorin sur le boulevard Édouard-Montpetit, car comme Bureau en Gros se plaisait à nous le rappeler, c'était déjà le temps de la rentrée. Ce soir-là, c'était aussi le premier match de l'automne des Carabins au CEPSUM, à deux pas de ma destination, et le "Tailgate" battait son plein : bbq à la disposition des spectateurs, animation, musique... Bref, l'ambiance était festive. J'avoue avoir trouvé difficile de devoir continuer mon chemin pour aller m'asseoir sagement sous les néons de la classe. En quittant l'école quelques heures plus tard, le stade résonnait encore sous les cris des partisans. C'est à ce moment que je me suis découvert une fibre "patriotique" scolaire : "Moi aussi je veux les encourager!", ai-je pensé.
Accompagnée de mon fidèle amoureux (qui ne s'est pas fait prier d'ailleurs, étant lui-même un ancien joueur et toujours aussi passionné de football), j'ai donc assisté hier au match qui opposait les Carabins de l'Université de Montréal au Rouge et Or de l'Université Laval, un bon spectacle en perspective puisqu'il s'agit des deux meilleures équipes universitaires du Québec. D'ailleurs, le match a été présenté à guichet fermé pour la deuxième fois seulement depuis 2002, soit devant une foule composée d'environ 5100 partisans bleus et rouges. Jusqu'à la mi-temps, l'équipe locale menait la partie 11 à 6. Par contre, les visiteurs sont revenus en force au cours de la deuxième demie et ont forcé les Bleus à s'incliner 12 à 19. Ce fut tout de même un superbe après-midi, frais mais ensoleillé, où nous avons pu apprécier le talent de très bons joueurs, qui auront peut-être un jour leur place dans le sport professionnel.
Les étudiants peuvent assister au match pour 12$, tandis qu'il en coûte 23$ pour les partisans réguliers (tous frais inclus). Il reste encore deux matchs à disputer au CEPSUM cet automne (vs Concordia le 22 octobre et Bishop le 30 octobre), tandis que les Bleus se rendront à McGill le 9 octobre. Chaque match présenté à domicile est précédé du fameux Tailgate auquel tous les partisans sont invités. On peut suivre les différentes équipes de l'Université de Montréal sur Facebook.

5 oct. 2010
S'en remettre au hasard...
Dimanche 3 octobre, 9h00, sur un terrain de football de l'est de l'Île. Je sautille sur place afin de venir à bout de mes frissons, en attendant impatiemment que le reste de mon équipe arrive enfin sur place. Cinq minutes plus tard, toutes les joueuses sont là, mais le verdict tombe: défaite par défaut, puisqu'il nous manque un protecteur de but. L'arbitre est grognon et ne veut pas s'occuper d'une partie amicale. J'enlève mes crampons et regarde le soleil matinal : tant qu'à être debout si tôt, pourquoi ne pas en profiter?
Sous l'impulsion du moment
J'appelle mon amoureux et lui annonce la bonne nouvelle : "Hey! Devine quoi! Je ne joue pas! Habille-toi décontract, on s'en va se promener!" Heureusement pour moi, il est généralement coopératif. En arrivant à la maison, je prépare un petit lunch et nous partons vers le Mont St-Hilaire, vu sa proximité et l'heure tardive, en vue de faire une petite ascension. Comme je m'y attendais, l'idée était populaire ce jour-là et il y avait foule à l'entrée. Au lieu de perdre notre temps à attendre, nous avons décidé de poursuivre notre route afin de trouver un endroit où nous pourrions déguster nos victuailles. Nous nous sommes donc retrouvés dans le stationnement d'un bar miteux (de l'extérieur du moins), mais qui avait tout de même l'avantage de nous offrir cette vue:

Quand on n'a pas de plans
Partir sans avoir de destination précise peu mener vers toutes sortes de trouvailles: un kiosque de produits du terroir, un festival local (pourquoi pas le Festival des gros casques de Yamachiche?), un antiquaire qui étale sa marchandise dans son garage, des paysages inoubliables... Tant qu'à partir à l'improviste, aussi bien agripper son appareil photo pour croquer sur le vif les scènes que l'on croise en chemin. Ma soeur et moi sommes aussi déjà parties pour une fin de semaine, munies d'un sac contenant des directions (est, ouest, nord et sud) et des distances variées. Nous nous sommes ainsi retrouvées à Victoriaville, sans autre raison que le hasard de la pige, où nous avons dégusté la traditionnelle poutine, fierté locale. Bien sûr, on ne frappe pas le mil à tout coup. Par contre, même la plus petite découverte vaut mieux qu'un dimanche après-midi assis face au téléviseur.
Sous l'impulsion du moment
J'appelle mon amoureux et lui annonce la bonne nouvelle : "Hey! Devine quoi! Je ne joue pas! Habille-toi décontract, on s'en va se promener!" Heureusement pour moi, il est généralement coopératif. En arrivant à la maison, je prépare un petit lunch et nous partons vers le Mont St-Hilaire, vu sa proximité et l'heure tardive, en vue de faire une petite ascension. Comme je m'y attendais, l'idée était populaire ce jour-là et il y avait foule à l'entrée. Au lieu de perdre notre temps à attendre, nous avons décidé de poursuivre notre route afin de trouver un endroit où nous pourrions déguster nos victuailles. Nous nous sommes donc retrouvés dans le stationnement d'un bar miteux (de l'extérieur du moins), mais qui avait tout de même l'avantage de nous offrir cette vue:
Quand on n'a pas de plans
Partir sans avoir de destination précise peu mener vers toutes sortes de trouvailles: un kiosque de produits du terroir, un festival local (pourquoi pas le Festival des gros casques de Yamachiche?), un antiquaire qui étale sa marchandise dans son garage, des paysages inoubliables... Tant qu'à partir à l'improviste, aussi bien agripper son appareil photo pour croquer sur le vif les scènes que l'on croise en chemin. Ma soeur et moi sommes aussi déjà parties pour une fin de semaine, munies d'un sac contenant des directions (est, ouest, nord et sud) et des distances variées. Nous nous sommes ainsi retrouvées à Victoriaville, sans autre raison que le hasard de la pige, où nous avons dégusté la traditionnelle poutine, fierté locale. Bien sûr, on ne frappe pas le mil à tout coup. Par contre, même la plus petite découverte vaut mieux qu'un dimanche après-midi assis face au téléviseur.
13 sept. 2010
Pourquoi pas un peu de sport?
Quand on y pense bien, l'arrivée des médias sociaux a réellement changer nos habitudes de vie. Mon amie d'enfance publie des photos de son tout nouveau bébé? J'en suis la première spectatrice! Marc Cassivi questionne et Guy A Lepage se positionne? Je leur envoie directement mes réactions! Jusqu'ici, tout va bien, puisqu'il ne s'agit que de relations virtuelles entre deux êtres humains bien réels. Quand est-il lorsque l'entreprise du coin tente de s'immiscer dans le portrait? Certes, au départ, il y a eu quelques tentatives infructueuses d'immersion "sociale", alors que certains opportunistes n'ont cru y reconnaître qu'un média publicitaire de plus. Cependant, les années ont passé et de plus en plus d'entreprises semblent avoir adopté le bon ton pour y survivre. La recette? Faire vivre une véritable expérience à ceux et celles qui les supportent fidèlement. Voici donc deux opportunités intéressantes pour les Éconos sportifs et sportives d'entre nous. À noter que dans les deux cas, vous pourrez confirmer votre présence en vous rendant directement sur la page Facebook des organisateurs.
lolë
MAJ: Le but n'étant pas de faire de la promotion ciblée, si vous connaissez d'autres boutiques du genre qui invitent leur clientèle à s'activer avec eux, n'hésitez pas à en faire part dans les commentaires!
lululemon athletica
Qui ici savait que cette chaîne de boutiques de vêtements athlétiques offre des cours tout à fait gratuitement? Moi non, jusqu'à ce que je reçoive une invitation via Facebook pour participer à un cours de Zumba (un merci spécial à Kathleen!). En visitant la section "localiser votre boutique locale" (traduction libre de "Find your local store") du site web de l'entreprise il est possible d'obtenir l'horaire de tous les cours offerts dans chacune des succursales. Que vous soyez plus tradionnels (yoga en plein air) ou aventuriers (pourquoi pas du budokon?), vous risquez d'avoir beaucoup de plaisir à vous rendre à l'une ou l'autre des sessions pour essayer de nouvelles techniques.
lolë
Toute nouvelle boutique de la rue St-Denis (les portes ouvriront pour la première fois vendredi le 17 septembre), Lolë a décidé de s'établir en grand. En effet, la boutique convie les amateurs à participer à une série d'activités en plein air qui aura lieu le lendemain, soit le samedi 18 septembre, au Parc Lafontaine. Au menu: cardio danse, yoga/pilates, cardio plein air et "hula hoop". Un petit détour par leur site web m'a fait remarqué qu'il semble aussi y avoir d'autres rendez-vous sportifs dans les autres villes canadiennes. Un site à surveiller donc, pour voir ce qui s'annonce à Montréal.
MAJ: Le but n'étant pas de faire de la promotion ciblée, si vous connaissez d'autres boutiques du genre qui invitent leur clientèle à s'activer avec eux, n'hésitez pas à en faire part dans les commentaires!
5 sept. 2010
Journée portes ouvertes à la SÉPAQ
Avis aux amateurs de plein air et de paysages à couper le souffle: courez vers vos agendas et réservez tout de suite votre dimanche 19 septembre. Ce ne sera ni pour le traditionnel brunch familial et encore moins pour la virée hebdomadaire à l'épicerie, mais bien pour participer à la toute première journée portes ouvertes de la SÉPAQ organisée dans le cadre de son 25ème anniversaire. Toute la journée, l'accès aux parcs provinciaux sera donc gratuit et une multitude d'activités et d'animations s'y dérouleront.
Notre territoire: une richesse à découvrir
Que ce soit pour de la randonnée en terrain plat ou en montagne, pour un séjour de quelques heures ou de quelques jours, à proximité des milieux urbains ou des régions sauvages, les différents parcs de la province offrent des possibilités qui satisferont tous les goûts et qui ne manqueront pas d'impressionner le visiteur. Dans un rayon d'environ une heure en voiture autour de Montréal, on retrouve principalement des parcs dont le relief est plat ou lègèrement valloneux (parc des Îles-de-Boucherville, parc d'Oka, parc du Mont-St-Bruno et parc de la Yamaska). Pour une expérience plus dépaysante qui accélèrera votre rythme cardiaque, il faudra toutefois faire quelques heures de route qui en vaudront le trajet. À noter: même sans "portes ouvertes", le tarif régulier de 3,50$ par adulte est très abordable.
Quelques souvenirs personnels
Afin d'illustrer mon propos, voici quelques photographies prises lors de différentes escapades dans notre belle province. Avis aux plus observateurs, j'ai effectivement un faible pour les paysages montagneux!

Parc du Mont-Tremblant: J'y ai campé durant la fin de semaine de l'Action de Grâces en 2008. Le spectacle flamboyant des couleurs automnales m'en a fait oublier la température fraîche du mois d'octobre! Il existe de nombreux sentiers dans ce parc et il est important d'en vérifier le niveau de difficulté et la durée avant de partir et ce, afin d'être bien préparés. Vu la proximité de Montréal (environ 2 heures de route), il s'agit d'un excellent parc pour voir de superbes paysages.
Que ce soit pour de la randonnée en terrain plat ou en montagne, pour un séjour de quelques heures ou de quelques jours, à proximité des milieux urbains ou des régions sauvages, les différents parcs de la province offrent des possibilités qui satisferont tous les goûts et qui ne manqueront pas d'impressionner le visiteur. Dans un rayon d'environ une heure en voiture autour de Montréal, on retrouve principalement des parcs dont le relief est plat ou lègèrement valloneux (parc des Îles-de-Boucherville, parc d'Oka, parc du Mont-St-Bruno et parc de la Yamaska). Pour une expérience plus dépaysante qui accélèrera votre rythme cardiaque, il faudra toutefois faire quelques heures de route qui en vaudront le trajet. À noter: même sans "portes ouvertes", le tarif régulier de 3,50$ par adulte est très abordable.
Quelques souvenirs personnels
Afin d'illustrer mon propos, voici quelques photographies prises lors de différentes escapades dans notre belle province. Avis aux plus observateurs, j'ai effectivement un faible pour les paysages montagneux!
Parc des Grands-Jardins (Charlevoix): après avoir monté un dénivelé de près de 400 mètres, on atteint une altitude d'un peu plus de 900 mètres qui offre une vue incomparable de la région. J'ai fait cette ascension avec ma soeur en mai 2009. À l'arrivée au sommet, je n'ai pu réprimer un sourire lorsqu'elle s'est exclamée: "Wow! c'est vraiment le plus beau pique-nique de toute ma vie!".


Parc marin du Saguenay: Nous avons bravé le vent et le froid (il devait faire environ 10°C en plein mois de juillet), afin d'atteindre ce point d'observation pour le moins unique. Si la température avait été plus clémente, nous aurions pu découvrir le fjord en zodiac ou même en kayak et peut-être apercevoir l'une des neufs espèces de mammifères marins qui y habitent durant la saison "chaude".

Parc du Mont-Tremblant: J'y ai campé durant la fin de semaine de l'Action de Grâces en 2008. Le spectacle flamboyant des couleurs automnales m'en a fait oublier la température fraîche du mois d'octobre! Il existe de nombreux sentiers dans ce parc et il est important d'en vérifier le niveau de difficulté et la durée avant de partir et ce, afin d'être bien préparés. Vu la proximité de Montréal (environ 2 heures de route), il s'agit d'un excellent parc pour voir de superbes paysages.

27 août 2010
Des billets à rabais
Deux billets pour le Cirque du Soleil? 190$... Une passe individuelle pour Osheaga? 135$... Une soirée au Centre Bell pour encourager nos Glorieux? On n'en parle pas! Décidément, assister à un événement, ça a un prix. Sans compter les frais de service et de livraison (même si j'achète via internet et que j'imprime mes propres billets? Pas d'exception pour ceux qui transigent de la maison!). Ajoutez à ce montant déjà substantiel les coûts reliés au transport et au stationnement (une mention spéciale à l'inflation des tarifs à proximité des lieux les soirs d'événements). Bref, on voit le portrait. Pour continuer à s'amuser sans trop débourser, il y a un site tout indiqué: atuvu.ca.
Petit train va loin!
C'est tout à fait par hasard que j'ai connu l'existence de ce site il y a de cela quelques années déjà, par l'entremise d'une carte promotionnelle tendue par une main inconnue quelques instants à peine avant de franchir les tourniquets du métro. La dite carte a réussi à traverser l'épreuve du temps grâce son emplacement de choix dans le fond de mon sac à main, attendant patiemment son heure de gloire. Étant constamment à l'affût de nouvelles ressources et idées, je savais bien qu'un jour j'allais l'exploiter.
Un concept novateur
Deux objectifs sont à l'origine du site: participer au rayonnement des arts de la scène et procurer aux membres des avantages intéressants concernant l'accès aux spectacles participants, que ce soit par des pourcentages de rabais à l'achat de billets, des promotions "2 pour 1" ou même des entrées gratuites. Tandis que l'offre de spectacles varie en fonction de ce qui est présenté en salle, le site tente constamment de rejoindre un public assez large grâce à son éventail de catégories (musique, humour, théâtre, etc,). Petit bémol cependant, certains spectacles sont exclusivement disponibles aux membres VIP, c'est-à-dire ceux qui paient un certain montant pour adhérer. Vous n'y trouverez sans doute jamais de billets pour U2 à moitié prix, mais vous aurez sans doute l'occasion de découvrir de nouveaux talents et parfois même de reconnaître certains noms populaires comme celui de Daniel Lemire ou de Jean-Thomas Jobin.
Petit train va loin!
C'est tout à fait par hasard que j'ai connu l'existence de ce site il y a de cela quelques années déjà, par l'entremise d'une carte promotionnelle tendue par une main inconnue quelques instants à peine avant de franchir les tourniquets du métro. La dite carte a réussi à traverser l'épreuve du temps grâce son emplacement de choix dans le fond de mon sac à main, attendant patiemment son heure de gloire. Étant constamment à l'affût de nouvelles ressources et idées, je savais bien qu'un jour j'allais l'exploiter.
Un concept novateur
Deux objectifs sont à l'origine du site: participer au rayonnement des arts de la scène et procurer aux membres des avantages intéressants concernant l'accès aux spectacles participants, que ce soit par des pourcentages de rabais à l'achat de billets, des promotions "2 pour 1" ou même des entrées gratuites. Tandis que l'offre de spectacles varie en fonction de ce qui est présenté en salle, le site tente constamment de rejoindre un public assez large grâce à son éventail de catégories (musique, humour, théâtre, etc,). Petit bémol cependant, certains spectacles sont exclusivement disponibles aux membres VIP, c'est-à-dire ceux qui paient un certain montant pour adhérer. Vous n'y trouverez sans doute jamais de billets pour U2 à moitié prix, mais vous aurez sans doute l'occasion de découvrir de nouveaux talents et parfois même de reconnaître certains noms populaires comme celui de Daniel Lemire ou de Jean-Thomas Jobin.
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