24 juin 2010

La saison des feux

Non, il n'est pas question ici des feux de camp, même si la guimauve flambée demeure une tradition bien ancrée pour tous les campeurs ou amis qui aiment se retrouver autour d'un brasier. Il ne s'agit pas non plus des feux de forêts qui font rage par temps sec, puisque bien qu'impressionnant, ils constituent un spectacle plutôt désolant. Pour une 26ème année consécutive, des artificiers professionnels venus de partout sur le globe illumineront le ciel des montréalais tous les samedis soirs jusqu'au 14 août dans le cadre de l'International des Feux Loto-Québec.

Un feux, ça reste un feux, non?

Eh bien non, justement! Les firmes qui s'y présentent rivalisent de talent et d'ingéniosité afin de rafler le Jupiter d'or, récompense ultime remise à la meilleure prestation pyromusicale de la saison. Certaines d'entre elles convoiteraient même le premier prix afin d'établir leur réputation au niveau international. L'International constitue donc une merveilleuse occasion pour voir des formes, des couleurs et des rythmes tous plus étonnants les uns que les autres. Par exemple, la semaine dernière, la firme San Pei de Taiwan a ébloui la foule avec des feux en forme de poissons, de chats et même de bonhommes sourire.

Pour un accès sans billet

Bien que les spectacles soient conçus pour être observés à partir du site de La Ronde, d'autres endroits offrent d'excellents points de vue aux spectateurs sans billet. Personnellement, j'aime bien sortir au métro Papineau pour aller m'asseoir soit au bord de l'eau (au sud de la rue Notre-Dame), soit directement sur le pont Jacques-Cartier, puisque la circulation automobile y est interdite à partir de 20h les soirs de feux. Dans les deux cas, la vue permet de voir tant ce qui se passe dans le ciel qu'au ras du sol, contrairement à ce qu'on peut apercevoir à partir du Vieux Port ou de Longueuil. N'oubliez pas d'apporter votre lecteur mp3 s'il capte les ondes radio, puisque vous pourrez ainsi synthoniser le 105,7 Rythme FM afin de ne rien manquer de la trame sonore du spectacle!


En terminant, voici un extrait des feux de Taiwan du 19 juin 2010.





International des feux Loto-Québec
à 22h, tous les samedis du 12 juin au 14 août 2010
Prochaine prestation: Pologne (26 juin)

16 juin 2010

Un peu d'air frais et beaucoup de fraises!

Il fait beau et vous êtes mûrs pour une balade loin du béton, des foules et de la circulation dense causée par la construction. Si vous disposez d'une voiture, c'est le temps d'aller explorer les régions environnantes, puisque les fraises aussi sont mûres et n'attendent qu'un coup de main pour se retrouver dans votre assiette!

Un plaisir simple, mais ô combien satisfaisant

On s'entend, l'autocueillette de fruits n'est pas l'activité la plus excitante en soi. Être mi-debout mi-accroupi pendant quelques heures, en plein soleil et taché de jus de fruits, on a déjà vu mieux. D'autant qu'on peut s'en procurer sans effort au supermarché du coin. Cependant, il y a quand même une satisfaction subtile qui s'installe en moi quand je me rend compte que les fraises dans mon casseau sont définitivement les plus belles du champs (tant pis pour les suivants!). Sans compter que ça me donne l'occasion de perpétuer une importante tradition inculquée par ma chère mère : chaque séance d'autocueillette doit être récompensée par une quantité de fruits à déterminée et consommée in situ. L'après cueillette n'est pas à négliger non plus, puisqu'une foule d'options s'offrent ensuite : fraises natures, dans les céréales du matin, en shortcakes, en milkshakes, en mousse,... Bref, quand on aime un aliment, il y a peu de limites aux usages qu'on peut en faire, un peu comme cette scène du film Forrest Gump dans laquelle Bubba énumérait à Forrest toutes les possibilités culinaires liées aux crevettes.

D'accord, mais où?

Les régions entourant Montréal regorgent de lieux où il est possible de partir soi-même en quête du fruit parfait. Une petite recherche effectuée sur Google vous permettra de trouver le champs qui vous convient, que ce soit sur la rive nord, à Laval (voir le site Saveurs de Laval pour plusieurs adresses utiles) ou en Montérégie. Lorsque je suis allée à la Fête du chocolat de Bromont il y a quelques semaines, j'ai fait un petit arrêt au kiosque de la ferme Les fraises de Louis Hébert afin de déguster un moût et une liqueur de fraises tout à fait délicieux. J'y ai aussi appris qu'on peut se procurer leurs produits directement sur place (à environ 45 minutes de Montréal) et qu'ils ouvrent leurs champs au public (avis à ceux qui aiment avoir l'opportunité de faire d'une pierre deux coups!).

9 juin 2010

L'été s'amène et la ville s'anime!

Les signes ne mentent pas : l'été est définitivement à nos portes quand les nombreux festivals montréalais annoncent leur programmation. Cette année, nous aurons même droit à du divertissement hâtif puisque les Francofolies auront désormais lieu dès la mi-juin. Coup d'oeil sur la 22ème édition du plus grand festival de musique francophone au monde.

Neuf jours de spectacles pour tous les goûts

Malgré l'annonce du retrait de la subvention fédérale à quelques semaines seulement du début de l'événement, les organisateurs semblent avoir réussi à tirer leur épingle du jeu. En effet, la programmation 2010 offre aux festivaliers quelques 160 concerts extérieurs gratuits, dont 9 événements majeurs qui auront lieu à raison d'un par jour à l'Espace Ford. Encore cette année, les Francofolies se dérouleront sur 7 scènes aménagées autour de la Place des Arts et de la toute nouvelle Place des Festivals. Parmi les spectacles qui ont attiré mon attention, je nommerais entre autre Les Breastfeeders, Coeur de Pirate (surtout pour la présence de Dumas), Mononc' Serge et Anonymus, Pépé goes Français et Xavier Caféine. La contestataire en moi se laissera aussi fort probablement tenter par la prestation des Vulgaires Machins, qui aura lieu le 16 juin au Métropolis. Question de se mettre dans l'ambiance, voici le vidéo de "Compter les corps" (2006).





Fous des Francos! - L'opération solidarité

L'ambiance qui règne au centre-ville lors des Francofolies vous fait vibrer? Vous apprécier le fait de pouvoir y découvrir de nouveaux talents ou d'aller y faire la fête avec vos musiciens et chanteurs préférés? La défense de la culture francophone est une cause qui vous est chère? Peu importe vos motivations, vous pourrez désormais afficher publiquement votre solidarité à l'événement. Comment? En vous procurant un bracelet spécial qui sera offert pour toute contribution volontaire de plus de 5$. Pourquoi? Pour participer au financement de la programmation gratuite du Festival qui, malgré ses commanditaires, doit tout de même trouver des fonds pour combler le vide d'un peu plus de 1 million de dollar causé par l'absence de la subvention d'Industrie Canada. Les bracelets seront disponibles sur le site de l'événement, au Metropolis et à la Maison Rio Tinto Alcan.

Les Francofolies de Montréal
10 au 19 juin

J'aimerais en profiter pour offrir ce billet à une amie très chère qui quitte la métropole au moment même où débute son festival préféré. Bonne chance Annie :)




3 juin 2010

Un petit saut au Parc Jean Drapeau

Si je vous parle du Parc Jean-Drapeau, à quoi pensez-vous? Au Casino? Certes, l'entrée est gratuite, mais ils sont plutôt naïfs ceux qui pensent revenir avec un magot. À La Ronde? Des sensations fortes, oui, mais à 40$ par personne, sans compter les gueuletons, les jeux d'adresse et les photos souvenir, on repassera pour les économies! Et pourquoi pas la Biosphère? Mais quelle bonne idée! D'autant plus que l'entrée sera gratuite toute la fin de semaine pour fêter son 15ème anniversaire.

La Biosphère, un endroit unique en son genre

Ancien pavillon américain de l'Exposition universelle de 1967, la Biosphère est sans contredit devenu un symbole architectural de la ville de Montréal. Dès le départ, cette structure en forme de shpère d'une hauteur de 20 étages était destinée à une vocation hors du commun. Aujourd'hui, elle abrite le seul musée de l'environnement en Amérique du Nord (ceux qui me connaissent reconnaîtront ici l'écolo qui sommeille en moi). Sa mission : sensibiliser la population à différents enjeux tels que les changements climatiques, le développement durable, l'importance de la biodiversité, sans oublier l'eau, ressource fondamentale de la vie sur Terre. Jusqu'en octobre 2010, l'exposition interactive Tic Tac Tox illustrera les conséquences de différents produits d'usage courant sur l'environnement et le corps humain. Il est aussi possible de visiter une maison écologique approvisionnée en énergie solaire qui, malgré le fait qu'elle ait été construite pour limiter son impact sur l'environnement, répond tout de même à nos attentes en matière de confort. Un site qui vaut assurément le détour pour réfléchir sur ses habitudes personnelles et leurs conséquences collectives.

La Biosphère
Entrée gratuite les 5 et 6 juin 2010, 10h à 18h
En tout temps, un rabas de 25% est accordé aux visiteurs qui ont utilisé un transport "vert" pour se rendre.

Un peu de musique au Piknik Elektronik

Si la température est propice, vous pouvez aussi faire le plein musique électronique à deux pas de la Biosphère. L'événement, qui en est à sa 8ème édition, mettra en vedette des djs de renommée internationale de même que des artistes locaux. En cas de pluie, il est conseillé de surveiller le site web car les spectacles sont généralement déplacés vers une salle du centre-ville. À noter : Piknik Elektronik s'est aussi doté d'un plan de développement durable, qui inclut notamment l'utilisation de vaisselle recyclable ou compostable, l'installation de bacs de récupération sur le site, la réduction de la publicité imprimée et l'obtention éventuelle de la certification "événement écoresponsable". Ça fait toujours un peu de bien de savoir que même dans les loisirs, on fait notre part pour la planète.

Piknik Elektronik
Place de l'Homme, du 23 mai au 3 octobre 2010
Billet: 10$

31 mai 2010

Du cinéma indépendant, svp!

Cette semaine, la température s'annonce idéale pour profiter du 7ème art. Ne cherchez pas dans les grandes salles: la sélection y est peu intéressante et de toute façon, on ne s'en sort pas à moins de 20$ (même le mardi, puisqu'en général, on en profite pour succomber aux grignotines salées et sucrées qui nous sont offertes dans des formats qui n'ont rien de réguliers). Dirigez-vous plutôt vers l'ouest du centre-ville, où l'équipe du Cinéma Politica de l'Université Concordia vous attend pour une série de projections gratuites de documentaires et de métrages choisis sous le thème "Montréal à l'écran".

Une ville, cinq soirées, douze films

Afin d'asurer une diversité dans les genres et les contenus, les deux organisateurs de l'événement, un professeur de cinéma de l'Université et son étudiant à la maîtrise, ont construit une programmation couvrant sept décennies de cinématographie. Le but? Provoquer la réflexion sur la métropole, son histoire, sa culture et les enjeux politiques qui y ont eu lieu. Deux des cinq séances sont déjà passées, mais les trois soirées à venir sont très prometteuses. Par exemple, le film "Montréal vu par", projeté ce soir, est constitué de six histoires fictives dont les thèmes centraux (l'amour, la mort, le sexe, le hockey, l'art et l'architecture) ont été abordé avec une couleur définitivement locale. Réalisés par six Canadiens, dont Denys Arcand et Léa Pool, les sketchs promettent des points de vue très variés sur la vie à Montréal. Même l'affiche, clin d'oeil contemporain aux oeuvres d'Arcimboldo, donne une idée du caractère hétérogène des idées et des influences à la base du film. L'horaire complet des trois soirées de projection est disponible sur le site de Cinéma Politica (Montreal On Screen).

Du cinéma toute l'année

Il est aussi possible d'assister aux soirées du Cinéma Politica le reste de l'année. L'équipe se définit comme un réseau universitaire à but non lucratif dont la vocation est de présenter des documentaires et des films indépendants portant sur des enjeux politiques peu visibles dans les médias tradionnels. Toutes les projections sont gratuites. Par contre, il est possible d'effectuer un don volontaire au responsable qui nous accueille à la porte et il est recommandé de le saluer, même si on entre sans payer. À fréquenter si on aime le cinéma provocateur et le brassage de nouvelles idées.

Cinéma Politica
Cinéma de Sève, Université Concordia
1400, de Maisonneuve Ouest

24 mai 2010

La Journée des musées montréalais : être touriste chez soi



Que diriez-vous d'avoir accès gratuitement à une trentaine de musées montréalais durant toute une journée, sans avoir à vous préoccuper de vos déplacements ou du stationnement? Intéressant, n'est-ce pas? Eh bien, c'est votre jour de chance puisque la 24ème édition de la Journée des musées aura justement lieu dimanche prochain, soit le 30 mai 2010.




De quoi s'agit-il?



La Journée des musées, c'est l'occasion pour la population de se réapproprier ses sites touristiques et culturels, dont la richesse du contenu n'est souvent appréciée que par les visiteurs étrangers. C'est aussi l'occasion de découvrir les musées qu'on n'a pas encore pris le temps de visiter ou même, de redécouvrir ceux que l'on cotoie quotidiennement sans ne plus les remarquer. En plus de donner accès gratuitement à leurs expositions permanentes et temporaires, la plupart des musées participants offriront aussi des animations et des activités spécialement conçues pour cette journée. Afin de planifier vos activités, je vous recommande de consulter le site web officiel, puisque vous pourrez en même temps consulter les informations sur les itinéraires des navettes qui feront le relais entre les différents lieux participants.



Quelques suggestions




Voici trois musées qui ont capté mon attention et qui, selon moi, vaudront le détour lors de cette journée thématique. Tout d'abord, un arrêt au Musée McCord d'histoire canadienne s'impose. En effet, on y procédera dans quelques jours à l'inauguration de l'exposition "Artisans du rêve - costumes du Cirque du Soleil", créée pour souligner les 25 ans de savoir-faire des créateurs de costumes de la troupe internationale. On pourra entre autre y apprécier vingt-cinq costumes complets, une trentaire d'accessoires et une cinquantaine de capsules audios et vidéos. Ce sera donc l'occasion idéale pour entrer dans les mythiques coulisses du Cirque.



Par la suite, vous pourriez vous diriger vers le Château Ramezay et vous mettre en appétit avec l'exposition "À table!", qui explore la culture culinaire des Québécois, de l'arrivée des premiers habitants à aujourd'hui. À travers l'exposition, on en apprendra davantage sur différents aspects tels que les aliments consommés dans la province, les méthodes de conservation employées, ainsi que les us et coutumes, parfois étonnants, liés aux plaisirs de la table. Par exemple, saviez-vous que le tradionnel repas de cabane à sucre nous provient tout droit de la culture britannique? Un "must" pour les amateurs de bonne bouffe qui aimeraient en savoir plus long sur l'objet de leur plaisir gourmand!



Finalement, je vous propose de faire un saut au Château Dufresne, une luxueuse résidence dont la construction a été achevée en 1918 et qui a été classée monument historique en 1976. En plus de pouvoir admirer les meubles, oeuvres d'art et objets personnels de la famille Dufresne qui donnent vie aux différentes pièces de la résidence, les visiteurs pourront aussi apprécier le talent de Guido Nincheri. Les vitraux et toiles de l'artiste italo-canadien, dont le côté profane a suscité une certaine controverse dans les années 1950, se retrouvent au centre d'une exposition temporaire. Malheureusement, le studio de vitrail de Nincheri sera accessible tous les dimanches de l'été, sauf lors de la Journée des musées.



Château Dufresne

4040, rue Sherbrooke Est (à deux pas du Jardin Botanique)



Château Ramezay

280, rue Notre-Dame Est



Musée McCord

690, rue Sherbrooke Ouest (coin University)

18 mai 2010

Les mercredis moitié prix du MBAM

Mercredi soir. On veut sortir de la maison pour une soirée tranquilos (c'est tout de même seulement le milieu de la semaine!). Arrivés au cinéma, on s'étonne: "Quoi?!? Les mercredis moitié prix, ça n'existe plus?" Qu'à cela ne tienne! On se rend au Musée des beaux-arts de Montréal, qui lui, n'a pas abandonné la tradition.


Le Musée et moi, une histoire qui dure depuis 10 ans



La première fois que je suis allée au MBAM, j'étudiais en Arts et Lettres au Collège de Valleyfield. J'avais tout de suite aimé l'ambiance qui régnait dans les lieux et surtout, le fait qu'on y retrouvait une section sur les peintres impressionnistes (j'ai toujours eu un faible pour Monet, Renoir et Cézanne). Quelques mois plus tard, je déménageais à Montréal pour effectuer ma première "rentrée" universitaire. Dès septembre, je m'étais précipitée au Musée pour ma première visite en solo (que d'excitation pour la jeune étudiante que j'étais). Ce jour-là, je n'arrivais pas à me décider entre l'exposition sur le cardinal Richelieu et celle sur Riopelle, décédé quelques mois auparavant. Alors que j'attendais poliment en file pour acheter mon ticket (mon calme apparent n'était pas tant le fruit de ma bonne éducation que de mon indécision), l'homme qui me précédait, ayant sans doute ressenti mon désarroi, se retourna et m'offrit gentiment l'une de ses deux entrées gratuites. Ce jour-là, je vis non pas une, mais deux expositions pour le prix d'une.




De Catherine la Grande à Miles Davis, en passant par Tiffany



Depuis ce temps, je suis retournée au Musée à de nombreuses reprises. Ce qui me plaît en particulier, c'est la diversité de ce qu'on peut y trouver. D'une exposition à l'autre, on s'étonne à chaque fois du sujet et des objets mis en valeur. Pour le Musée, la notion d'art dépasse l'huile sur toile et la sculpture sur pierre. De plus en plus, on y étale des oeuvres de tout acabis (carrosse plaqué or de Catherine la Grande, lampes et vitraux des ateliers de Tiffany, pochettes de disques d'Andy Warhol, etc.) tout en multipliant les stimuli sensoriels. Par exemple, dans l'actuelle exposition "We want Miles", les visiteurs auront l'occasion d'écouter différentes pièces du jazzman, d'observer certaines de ses oeuvres visuelles (il s'est mis à la peinture à la suite d'un accident) et même de regarder des extraits de son dernier passage à Montréal. La visite du Musée permet donc d'approfondir sa culture artistique dans des sphères très variées. Petit bémol, les soirées du mercredi sont généralement très populaires, alors on s'arme de patience et on se dit qu'au moins, on n'a pas payé le plein prix!




1380, Sherbrooke Ouest

Entrée: 7,50$ par adulte de 17h à 20h30 tous les mercredis



Pour se sucrer le bec à proximité


On effectue un arrêt chez Riz en folie, coin Mackay et Sherbrooke. La spécialité de l'endroit? Nul autre que le pouding au riz! Servi en de nombreuses saveurs alléchantes (dont tiramisu, tarte aux pommes et choco-menthe) et dans un décor branché, ce dessert y regagne sans aucun doute ses lettres de noblesse. On aime : les formats de 8oz et 12oz sont offerts dans un contenant réutilisable de couleur électrisante (bleu, vert, orange ou rose) qui peut contenir deux sortes différentes et nous permet même d'obtenir un rabais si on le ramène lors de nos prochaines visites!




2153, rue Mackay